

L'actualité des nouvelles technologies de l'information (télécoms : fixe, mobile et internet) en Afrique est explorée sous tous ces angles par un professionnel du milieu. Veille technologique pour certains, dossier d'information pour néophytes - Allons Plus Loin, Ensemble



Contexte :
Assistance technique dans le cadre d’études fiscales sur la démocratisation de l’accès aux TIC.
Mission d’expertise, financée par un bailleur de fonds international.
Lieu : CEMAC, nombreux déplacements.
Durée de la mission : 05 mois.
Missions :
Participer à une mission d’expertises fiscales sur la démocratisation de l’accès au TIC dans un pays de la CEMAC, volet détermination des structures de coût.
Profil :
Expert Ingénieur en Télécom/TIC,
Bac +5 minimum,
10 ans d’expérience professionnelle avérée dans le domaine des TIC,
Participation dans 05 projets dans le domaine des TIC, dont deux orientés études fiscales ou de structure des coûts dans le secteur des TIC.

Pour ce 1er article, nous vous dévoilons le Top 20 des sites Internet consultés par la population camerounaise (à la date du 30 Juin 2010).
Pour chaque site, nous vous donnons son nom, son adresse et un descriptif du site.

Frost & Sullivan prévoit une multiplication par trois des revenus générés pour le secteur des télécommunications mobiles dans la région, d'ici à 2015. A l'origine : le développement du réseau qui encourage la demande.
Le marché des télécommunications mobiles se développe dans la région centrafricaine, ainsi que la demande pour des appareils portables dotés d'un accès à l'Internet, affirme le cabinet de recherches Frost & Sullivan. Ce dernier prévoit que le marché se chiffrera en 2015 à près de 9 milliards de dollars pour la région, une multiplication par trois par rapport à 2008. L'institut souligne dans ce rapport les bénéfices engendrés par la construction d'infrastructures et le développement de la concurrence entre les fournisseurs de téléphones portables, qui font baisser les prix des appareils. "La région connaît en ce moment une croissance importante, qui va se prolonger dans les sept prochaines années", prédit Mervin Miemoukanda, analyste responsable de l'étude.
Un taux de pénétration encore faible
La raison ? "Des investissements soutenus pour développer le réseau de télécommunication, l'arrivée de produits innovants sur le marché, et la baisse du prix pour la plupart des appareils", détaille-t-il. La croissance sera d'autant plus forte, selon les chercheurs, que le taux de pénétration est encore assez faible - environ 20%. Le nombre d'utilisateurs s'élevant pour le moment à moins de 20 millions, et pouvant doubler d'ici à 2015, aux dires du cabinet. Seul problème : le développement de ce marché rencontre plusieurs obstacles, de taille. Les taxes sur les services mobiles, encore élevées, qui limitent la demande pour des services de communications mobiles et l'absence de réseau dans les zones rurales les plus reculées.
Développer l'infrastructure et proposer des offres innovantes
Du coup, les opérateurs de réseau mobile doivent augmenter la qualité de leurs services, en continuant à investir dans la mise en place d'infrastructures spécifiques, et dans des offres innovantes, comme des solutions de transferts financiers via téléphone portable. Pour les chercheurs, menée à bien, cette stratégie a toutes les chances de porter ses fruits. A noter : la région étudiée par Frost & Sullivan pour ce rapport concerne principalement le Congo, le Gabon, le Cameroun, la Guinée équatoriale, ou encore le Tchad.
A retrouver : Atelier BNP Paribas
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Paris, le 8 juin 2010 – Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) a signé un contrat clés en main estimé à plus de 500 millions de dollars avec ACE (Africa Coast to Europe), un nouveau consortium de 20 opérateurs pour le déploiement d’un nouveau réseau sous-marin reliant Cape Town, en Afrique du Sud, à Penmarch, en France. Ce nouveau système de réseau sous-marin avec une capacité de 40 Gbit/s intégrée parcourra 17 000 kilomètres et permettra une communication très haut débit à destination et en provenance du continent africain et de l’Europe.
A l’ouverture du service commercial prévu dans la première moitié de l’année 2012, ce réseau mettra à disposition de La Mauritanie, la Gambie, la Guinée Conakry, la Sierra Leone, le Liberia, Sao tome et Principe et la Guinée Equatoriale pour la première fois une connectivité optiques haut débit de données. Il fournira également un niveau de service supérieur et une protection du trafic dans la région en s’appuyant sur les progrès technologiques d'Alcatel-Lucent en matière de technologie cohérente de prochaine génération, y compris les innovations de Bell Labs, pour gérer automatiquement et économiquement les dégradations de transmission.
Le consortium lancé et dirigé par France Telecom-Orange est formé de 20 parties prenantes:
BaharicomDevelopment Company, Benin Telecoms, Cable Consortium of Liberia, Orange Camerou,
Companhia Santomense de Telecomunicações,
Côte d’Ivoire Telecom,
Expresso Telecom Group,
France Télécom,
Gambia Telecommunications Company, International Mauritania Telecom,
Office Congolais des Postes et Télécommunication, Orange Guinea,
Orange Mali,
Orange Niger, PT Comunicações, la République de Guinée Equatoriale, le Gabon, Sierra Leone Cable, Société des Télécommunications de Guinée et
Sonatel.
Conçu pour une capacité, à terme, de 5,12 Tbit/s, le réseau ACE offrira une capacité de 40 Gbit/s intégrée, c'est-à-dire une infrastructure haut débit bien adaptée aux besoins de connectivité actuels et futurs. Ce nouveau super réseau de données facilitera à moindre coût des services haut débit novateurs tels que les applications de santé et d’éducation en ligne. Ces applications bénéficieront en outre d’une initiative dédiée de
Baharicom en collaboration avec des organisations humanitaires pour définir une dotation de capacité haut débit et fournir de la capacité à des programmes de développement et des institutions caritatives.
Le réseau ACE longera le littoral pour relier l’Afrique du Sud à la France en passant par la Namibie, l’Angola, la République Démocratique du Congo, le Gabon, la Guinée Équatoriale, Sao Tomé et Principe, le Cameroun, le Nigeria, le Benin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Gambie, le Sénégal, la Mauritanie, Tenerife (Espagne) et le Portugal. Il comptera 21 points d’atterrage le long de son parcours.
« Le réseau ACE prouve une nouvelle fois la nécessité d’un itinéraire alternatif et d’une capacité plus rapide et plus économique pour fournir à tous un accès haut débit primordial pour le développement économique et social », a déclaré Yves Ruggeri, Président du comité de direction du consortium.« Alcatel-Lucent offre à la fois l’expérience prouvée, la fiabilité et l’écoute client dont nous avons besoin pour un projet d’une telle importance, qui marquera une nouvelle étape dans le développement de l’infrastructure de communication africaine. »
« ACE fera progresser l’infrastructure de communication africaine en la dotant d’une connectivité qui favorisera l’adoption des services haut débit basiques et avancés à des prix abordables », a ajouté Philippe Dumont, directeur de l’activité réseaux sous-marins d’Alcatel-Lucent. « Ce nouveau contrat confirme notre volonté de mettre notre nouvelle technologie 40 Gbit au service de la mise en œuvre de l’information pour s'assurer que l'accès à large bande est économiquement réparties sur tout le continent, tout en améliorant la portée des services et de la stabilité. »
À propos de la solution d’Alcatel-Lucent pour ACE
Alcatel-Lucent déploiera son terminal de ligne sous-marin (1620 Light Manager) qui offre un débit allant jusqu’à 40 Gbit/s et utilise des formats de modulation par décalage de phase (PSK) avec une détection cohérente de nouvelle génération pour gérer les dégradations de transmission de façon économique et automatique. La solution fournie par Alcatel-Lucent comprendra également ses unités de raccordement et la mise en place de son 1678 Metro Core Connect aux points d’atterrage situés à Swakopmund (Namibie), Luanda (Angola), Muanda (République Démocratique du Congo), Libreville (Gabon), Bata (Guinée Équatoriale), Santana (Sao Tomé), Kribi (Cameroun), Lagos (Nigeria), Cotonou (Benin), Accra (Ghana), Abidjan (Côte d’Ivoire), Monrovia (Liberia), Freetown (Sierra Leone), Conakry (Guinée), Banjul (Gambie), Dakar (Sénégal), Nouakchott (Mauritanie), Tenerife (Espagne) et Lisbonne (Portugal).
Source : http://www.alcatel-lucent.com
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